Marini fait son retour en Belgique chez la société « Les enrobés des trois frontières »

Centrale Top Tower 3000 – « Les Enrobés des Trois Frontières »

Les réglementations de plus en plus strictes en matière de pollution et de consommation d’énergie des centrales ainsi que la production rentable d’asphalte ont conduit la société « Les Enrobés des Trois Frontières » à remplacer sa centrale MARINI M220, en service depuis 1990 sur le site d’Aubange, au 24 Avenue de Champion, par l’alternative la plus récente  – la centrale TOP TOWER 3000 de MARINI.


La position stratégique du site permet d’accéder facilement aux clients de Belgique, de France et du Luxembourg. Ainsi, vu l’importante demande des clients concernant le type de formule et le type de production en fonction du pays de l’utilisateur final, le choix de la société Les Enrobés des Trois Frontières s’est porté sur une centrale conçue pour fonctionner avec les toutes dernières technologies d’enrobage et un pourcentage élevé de recyclés d’enrobés.
La société « Les Enrobés des Trois Frontières » s’est immédiatement intéressée à la proposition de MARINI pour l’utilisation de recyclés d’enrobés par le système d’alimentation à « double ligne » (recyclés d’enrobés froids dans le mélangeur + recyclés d’enrobés dans le tambour sécheur), atouts qui ont motivé le choix final. En fait, actuellement, la solution de MARINI est unique en son genre du fait du pourcentage de recyclés d’enrobés atteignant des niveaux presque aussi élevés qu’avec un tambour parallèle (dans de nombreux cas, les centrales en utilisent à 50 % !) et des avantages remarquables à la fois en termes d’investissement initial, des frais de maintenance ainsi que de flexibilité opérationnelle.
La centrale se distingue en particulier par son groupe sécheur-filtre-récupérateur de fines. À la demande spécifique du client de maintenir le tambour sécheur de l’ancienne centrale MARINI (installé en 2007), la solution TOP TOWER avec le sécheur et la barre de filtration (c’est-à-dire avec le filtre et la trémie de récupération de fines empilés au-dessus du tambour sécheur) n’a pas été adoptée. Les parties de la centrale fournie à la société Les Enrobés des Trois Frontières, pour compléter le sécheur E250L/R issu de la centrale existante, étaient un filtre (875 m²) au sol et une trémie de récupération de fines (52 m²) au sol avec la tour de mélange de la centrale Top Tower 3000.
Le bon fonctionnement du filtre à manches, dans le cas des enrobés tièdes, est garanti par un brûleur auxiliaire installé sur le raccordement du conduit d’échappement de fumées situé entre le sécheur et le filtre. Le brûleur chauffe les gaz à l’entrée du filtre afin d’éviter que de la condensation ne se forme sur les manches tout en tirant avantage au maximum du rendement de déshumidification des granulats dans le sécheur.
La centrale est équipée de 8 doseurs à granulats froids, de 2 doseurs à recyclés d’enrobés (un pour l’alimentation du tambour sécheur par l’anneau de recyclage et un pour l’alimentation de recyclés d’enrobés froids dans le mélangeur), d’un crible à 6 modes de sélection et d’une capacité de stockage de 200 tonnes d’enrobés chaud avec quatre compartiments. Le stockage de liant se compose de 3 cuves chauffées électriquement, présentant une isolation thermique de 200 mm afin de réduire au minimum les déperditions de chaleur et, par conséquent, la consommation d’énergie électrique, plus une isolation complète du conduit de bitume, qui est chauffé électriquement par un câble auto-limitant – une solution  qui a permis de résoudre le problème de fissure du bitume dans les conduits.
Cette centrale MARINI est devenue une référence, surtout pour les clients d’Europe du Nord connus habituellement pour leurs normes élevées et leurs exigences en matière de qualité du produit, d’économies d’énergie, d’empreinte écologique et de rentabilité de la production. En outre, concernant l’utilisation de pourcentages élevés de recyclés d’enrobés, MARINI a prouvé que cette centrale permet de fournir à ses clients une alternative valable au tambour parallèle, qui était considéré jusqu’alors comme la seule solution valable pour le marché du Nord de l’Europe, en particulier en Belgique.